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Avis / Test: Resident Evil Revelations

Testé sur Xbox 360 à partir d’une version commerciale

 

Nous voici devant resident evil révélations version Xbox 360, Alors qu’en est t’il ?

Dans cet épisode nous retrouvons avec plaisir la belle Jill Valentine et notre gros bras dopé aux hormones (depuis le premier opus il a prit du muscle et écumé les salles de sport) Chris Redfield.  Cependant ils ne feront pas équipe ensemble, chacun aura son binôme: Parker pour Jill et Jessica pour Chris. On contrôlera tour à tour ces différentes équipes ce qui a pour but de dynamiser le jeu à mon sens.

L’histoire commence très classiquement on apprend à contrôler un peu nos personnages et les différents gadgets mit à notre disposition. Ensuite on rentre dans le cœur du sujet et nous voilà dans le fameux Queen Xenobia, au fil du temps on découvrira le bateau et ceux qui connaissent Re1 vous ne serez pas étonné de voir de grandes similitudes au niveau du décor et de l’architecture du bateau avec le manoir Spencer, puisque c’est le même architecte qui a construit les deux.

Dans ce Résident evil rien de bien nouveau au niveau histoire, encore un autre virus et donc une nouvelle menace à éradiquer. Le scénario, d’une simplicité qui frise la fainéantise même pour un Re, se laisse suivre tout de même avec plaisir. Le point fort du titre, à mon sens, c’est le changement permanent de binôme qui permet de ne pas trop s’ennuyer face à la linéarité du titre.

Car oui, le jeu est loin de revenir au source comme nous avons pu le lire chez certains. Alors ce n’est pas les deux pauvres énigmes moisies, que même une moule sous Xanax arriverait à faire avec la coquille dans le fondement, ou les décors proches du Manoir Spencer que l’on retrouve nos Resident Evil d’antan. Le seul véritable point commun c’est les allers et retours dans les différentes parties du bateau qui pourraient nous renvoyer à nos souvenirs dans le manoir pour résoudre les différentes énigmes et trouver les clés. Ici non les clés on vous les donnent sur votre passage, pas besoin de cogiter pour ouvrir telle ou telle porte, il suffit d’avancer en suivant les instructions données.

Donc bref pas vraiment de challenge à ce niveau là. Autre point négatif, c’est que même si nous avons bien aimé le système de partenaire, surtout au niveau de la diversité du jeu, eh bah nous ne l’aimons pas pour son efficacité. Votre compagnon que se soit Parker ou Jessica (qui soit dit en passant a l’air de sortir tout droit d’une soirée pole dance vu sa tenue, honnêtement c’est ridicule alors si c’est pour faire saliver les ados en pleine ébullition c’est raté et pas crédible) ils ne servent à rien du tout, vous ne pouvez compter que sur vous pour éliminer les affreux, pourtant ils en envoient des bastos et par paquet de 30 à chaque rafale, mais ça n’a pas d’incidence.

Au niveau du bestiaire ça reste assez honorable, nouveau virus, donc nouvelles bêbètes, mais on a aussi les hunters qui sont de la parties. Compter pas sur eux pour vous donner du fil a retordre ils sont exagérément faible. En fait tout les monstres sont faibles, certains sont un peu casse bonbons mais rien de méchant, le seul truc c’est qu’ils arrivent en meute cette bande de fourbasse. La véritable difficulté réside dans les phases de boss, pas que les bestiaux soit difficile réellement c’est juste qu’ils sont hyper résistant, ce qui donne des combats inutilement et incroyablement long et donc chiant au final.

 

 

Les plus:

  • Durée de vie honorable
  • Dynamique
  • Changement permanent de binôme
  • Bestiaire diversifié

Les moins:

  • Scénario très faible
  • Séquence de boss trop longue
  • Trop linéaire
Spawny

Posté par 

Accroc aux jeux vidéo depuis la master system, j’affectionne principalement le genre survival horror et tout particulièrement Resident evil que je collectionne avec acharnement. Je joue sur tout support rétro comme next gen

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