test – castle crasher remastered, le combat de preux chevaliers (switch)

Sortie initialement en 2008 sur la précédente génération de consoles, Castle Crasher fut très bien accueillit par les joueurs et la presse spécialisée. Le studio The Behemoth propose, aux joueurs de la Nintendo Switch, le portage de Castle Crasher dans sa version Remastered. Qu’en est-t-il sur la console portable de Nintendo ? Réponse dans mon test.

Dans Castle Crashers, nous incarnons, au choix, l’un des quatre chevaliers (rouge, bleu, vert ou orange) possédant différents pouvoirs selon la couleur choisit. L’histoire est assez simple, lors d’une fête dans le royaume, vous êtes attaqués par les vilains qui dérobent le cristal de sa majesté ainsi que les demoiselles. Suite à cette attaque, vous prenez votre épée et votre bouclier et partez au secours de ces dernières.

Castle Crashers fait progresser les joueurs de façon horizontal, avec une multitude d’ennemis à dézinguer, pour pouvoir avancer à la prochaine zone. Le jeu ne se prend jamais au sérieux. Vous allez très vite rencontrés des situations très drôles, comme cette biche qui avance grâce a ses problèmes intestinaux ou cet ours, virile, qui se fait dessus.

Pour ce remaster, les développeurs nous propose des graphismes en haute résolution. Du 60 images par seconde constant aussi bien en mode portable que en mode dockée. Ce qui n’est par rien quand on sait que la version originale était elle, plafonnée à 30 images par seconde. Cette fluidité est très agréable lors des affrontements avec plusieurs ennemis à l’écran.

Parlons maintenant des ennemis. Selon votre progression dans l’aventure, vous allez en rencontrer, des petits comme des plus costauds. Ceux-ci seront toujours les mêmes selon l’endroit où vous êtes. Je pourrais reprocher à ces ennemis, une simplicité dans les attaques, surtout quand vous jouez seul.

J’ai pu rencontrer des ennemis qui n’hésitent pas à utiliser la même attaque a distance pour vous atteindre. Il suffit que vous soyez toucher une fois, pour que l’ennemis en profite pour lancer la même attaque juste avant que vous vous relevez. Agaçant. Heureusement, chaque ennemis vaincu, vous apporte de l’expérience que vous pourrez dépenser dans la puissance (plus de dégâts), les pouvoirs magiques (plus de recharge), la défense (plus de santé) et l’agilité (plus de rapidité).

Au sujet du contenu, vous allez pas être en reste. Castle Crashers propose un grand nombre d’armes à récupérer. Vous pourrez trouver au fil de votre aventure, une hache, une poêle ou encore un bâton de sucette. Oui, toutes ces armes seront utilisables par votre chevalier.

De plus, les commandes sont assez simples pour ce beat’them’up. Un bouton pour faire une attaque faible, un autre pour faire une attaque lourde, un autre pour la magie et un dernier pour utiliser l’objet équipé (arc, pelle, potions, etc…).

Castle Crashers prend vraiment tout son sens, c’est quand vous jouez en coopération avec trois autres de vos amis. Je peux vous assurez, vous allez passer de très bonne soirée avec eux.

Voilà maintenant dix ans que le jeu est sortie. Les développeurs ont pu ajouter du contenu au fil du temps. Castle Crashers vous proposera une multitude de skins/personnages à débloquer. Des tonnes d’armes plus étranges les unes que les autres, des compagnons offrant chacun des bonus différents.

Un nouveau mode fait son apparition, le mode Arrière Barbare où le joueur représenté par une pièce devra progresser le plus vite possible tout en prenant garde de ne pas se faire écraser par les adversaires.

Editeur: The Behemoth Public: +7
Développé par: The Behemoth Fourni par l’éditeur: Non
Date de sortie: 17 septembre 2019Testé sur: Nintendo Switch
Plateformes: Xbox One, Playstation 4, PC et SwitchPrix: 14.99€

LES PLUS

  • Un affichage 60 images par seconde
  • Une OST mémorable
  • Un gameplay facile à prendre en main

LES MOINS

  • Une difficulté mal dosée en solo
  • A quand la suite ?

Conclusion: ⭐⭐⭐⭐⭐

Castle Crashers Remastered réussi le paris de nous faire replonger dans son univers avec une certaine fluidité, grâce notamment aux 60 images par seconde. Un univers tout en couleurs, en humour décalé, bref j’ai adoré y retourner !

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